Fondation Jean-Paul II pour le Sahel Wed, 16 Jan 2019 14:28:05 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.4.17 Renforcement des capacités institutionnelles du centre médical diocésain Notre Dame de la Miséricorde de Bam /nos-actions/actualites-projets/renforcement-des-capacites-institutionnelles-du-centre-medical-diocesain-notre-dame-de-la-misericorde-de-bam/ Wed, 16 Jan 2019 14:28:05 +0000 /?p=2311 La santé est un des besoins les plus négligés par les populations pauvres. Dans un pays comme le Burkina Faso, la couverture sanitaire est très faible, L’Église catholique a très tôt essayé d’apporter sa contribution pour soulager les populations. C’est ainsi que depuis 1937 un dispensaire a été ouvert aux bords du lac Bam dans le village du même nom. Il est devenu un centre médical avec antenne chirurgical (CMA) qui bénéficie du présent projet.

2017/GR/105-55/D/E Renforcement des capacités institutionnelles du centre médical diocésain Notre Dame de la Miséricorde de Bam

C’est un projet de 2017 présenté par OCADES diocésaine de Ouahigouya visité le 17/12/2018 par M Henri Prosper KY responsable du suivi des projets et de l’action promotionnelle de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel.

Montant accordé : 262 432 685CFA soit 400 148 € en subvention financé par la Conférence  Épiscopale Italienne.

Protocole : NO /2018/CTM/SP du de la Conférence  Épiscopale Italienne.

Référence CEI : 879/2017

Responsable du projet : Abbé Jean Pierre Sakoury responsable du CMA de Bam

Abbé Jea Pierre Sakoury Directeur du CMA de Bam

Abbé Jean Pierre Sakoury Directeur du CMA de Bam

Problématique locale particulière à résoudre :

En 1937, un dispensaire a été créé sur les bords du lac Bam offrant des soins de santé primaire à la population. En 1965, une unité de soins ophtalmologiques  a été ajouté au centre qui avait la palette de soins d’un CSPS (Centre de santé et de promotion sociale)., avec une maternité, un CREN (Centre de récupération et d’éducation nutritionnelle. Puis petit à petit se sont ajoutés les différentes composantes comme le dépôt pharmaceutique, la maternité, le laboratoire d’analyses médicales qui en fait un Centre médical avec antenne chirurgical . De plus le CMA propose  des soins d’Odonto stomatologie, des consultations en pédiatrie,  des examens en imagerie médicales radiographie et échographie, et naturellement une offre de soins en médecine générale avec un service d’hospitalisation. Il offre une prise en charge aux personnes vivant avec le VIH qui est très souvent associé à la tuberculose. C’est un centre qui a une couverture qui s’étend sur trois provinces (Bam, Oubritenga, Sanmatenga). Le projet vise à renforcer ses capacités de prise en charge des malades en  soignant tout en préservant la santé du personnel et de la populattion en évitant de propager la  maladie par la construction de salles d’observation et d’isolement, d’une morgue et d’une buanderie. Accroître l’offre de soins par la création d’une pharmacie, et l’achat d’équipements médico-techniques. Installer des équipements solaires

Bénéficiaires

Populations de Bam Oubritenga  et Sanamentenga

malades attendant la consultation en médecine générale

malades attendant la consultation en médecine générale

Résultats attendus et Réalisation des activités

  • Travaux en cours de la pharmacie
  • batiment pharmacie cmabamCmabam NDM travaux pharmacie
  • Cmabam NDM travaux pharmacie2
  • Des salles d’observation et d’isolement en travaux
  • cma kogoussi salles d'isolement

    prévisions pour les sanitaires

    prévisions pour les sanitaires

  • Équipement d’ORL
  • equipement ORL cmabam
  • Les ouvertures (portes et fenêtres) des bâtiments)
  • ouvertures des bâtiments
  • Écarts entre résultats attendus et résultats atteints

    Les travaux sont en cours, ceux de la buanderie et de la morgue n’ont pas encore démarré. Les équipements et consommables du laboratoire de biochimie sont commandés mais pas encore livré, l’équipement en odontologie est partiellement livré

  •  

    Ab Prosper Oued au labo

    Production des rapports

    Les rapports: narratif et financier n’ont pas été  produits parce que les travaux ne sont pas achevés

    Observation

  • Le projet est en cours de réalisation et tout semble en ordre. Mais la clôture du CMA devait être pris en compte car c’est un ouvrage médical qui protége, la population et l’environnement car le CMA est situé au bord du Lac Bam.
  • laboratoire existant

    laboratoire existant

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Vœux 2019 /nos-actions/actualites-projets/voeux-2019/ Thu, 10 Jan 2019 12:54:34 +0000 /?p=2292 Lisez les vœux de la Fondation Jean Paul II pour le SahelCarte de voeux2019 jean-paul 1

Carte de voeux 2019jean-paul 2

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Enseigner l’écologie et l’amour des plantes au lycée /nos-actions/actualites-projets/enseigner-lecologie-et-lamour-des-plantes-au-lycee/ Thu, 25 Oct 2018 16:27:22 +0000 /?p=2278 Le Lycée agricole Notre Dame de l’Assomption de Dissin est agricole de nom et traduit la volonté des autorités du diocèse de Diébougou de donner un enseignement agricole moderne aux enfants du diocèse pour un développement durable. Cette volonté pour l’instant est toujours dans le domaine du désirable, mais cela n’empêche pas le lycée de fournir un enseignement secondaire général accompagné d’une initiation à l’écologie et à un enseignement pratique de la maraîcheculture. C’est dans ce cadre que le projet de cultures maraîchères au lycée agricole Notre Dame de l’Assomption de Dissin a été financé en 2012

2012/PR/107-101/A1/E Cultures maraîchères au lycée agricole Notre Dame de l’Assomption de Dissin

Montant accordé : 5 417 800 F CFA soit 8 259,38 € en subvention.

Responsable du projet : Abbé Jean Martin SOMDA, Directeur du lycée.

élèves classe de 5è

élèves classe de 5è

Situation du projet

Le lycée agricole Notre Dame de l’Assomption  est situé dans le département de Dissin dans la province du Ioba dans la région du Sud-ouest du Burkina Faso. Créé en 2007 dans une zone rurale c’est l’un des rares lycées du pays avec cette vocation. Malgré la noblesse de sa vocation, le manque de moyens humains et financiers font que le lycée est seulement un établissement d’enseignement général et ne répond pas à son nom. Avec le projet de cultures maraîchères, c’est une ébauche d’introduction du jardinage dans le programme de formation.

Problématique locale particulière à résoudre :

Le Burkina Faso est un pays agricole, mais il ne compte pratiquement pas de lycée agricole. L’enseignement technique et professionnel est très peu développé. Les ambitions du diocèse de Diébougou pour l’enseignement agricole sont importantes mais les contraintes financières et humaines restent un frein à leur atteinte. Le projet visait par les cultures maraichères à donner aux élèves une formation théorique et pratique sur le jardinage.

clôture grillagée du jardin avec porte

clôture grillagée du jardin avec porte

Bénéficiaires

300 élèves de la 6è à la 3è

Résultats attendus et Réalisation des activités

  • Les élèves sont formés en culture maraîchère (théorie et pratique) La théorie se fait durant les cours de sciences de la vie et de la terre ( SVT).
  • la vente des produits maraîchers doit dégager un bénéfice pour la cantine scolaire.  Ce résultat n’est pas souvent atteint car les maraîchers produisent tous les mêmes légumes au même moment si bien que la vente n’est pas assez rémunératrice

    oignons produits au jardin du lycée agricole NDA de Dissin

    oignons produits au jardin du lycée agricole NDA de Dissin

  • l’apport des légumes améliore le menu de la cantine

Un quart d’hectare de terrain avec une clôture grillagée a été réalisée pour la culture maraîchère à cause des difficultés d’eau. Le château d’eau ne possède pas une pompe solaire mais électrique. Le lycée aimerait acquérir une pompe solaire. 

Une fosse fumière a été réalisée au lieu de 4 prévues, les 4 bassins d’irrigation ont été réalisés.

Fosse fumière du lycée agricole NDA de Dissin

Fosse fumière du lycée agricole NDA de Dissin

 

Écarts entre résultats attendus et résultats atteints

Le projet est entièrement réalisé.  Le forage a une pompe électrique donc les coûts d’irrigation sont élevés.

bassin d'irrigation du jardin du lycée agricole NDA de Dissin

bassin d’irrigation du jardin du lycée agricole NDA de Dissin

Le goutte à goutte diminue l’utilisation de l’eau mais une pompe solaire permettrait d’envoyer plus d’élèves au jardin.

matériel d'irrigation et de jardinage

matériel d’irrigation et de jardinage

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Transformation et commercialisation des produits agro-alimentaires locaux par l’Association Toumon Ide de Bandiagara /nos-actions/actualites-projets/transformation-et-commercialisation-des-produits-agro-alimentaires-locaux-par-lassociation-toumon-ide-de-bandiagara/ Wed, 05 Sep 2018 13:44:51 +0000 /?p=2264 Les pays sahéliens sont les derniers pays au monde où les produits agricoles sont en abondance selon les saisons et périssent ou si vous préférez pourrissent  sur les sites de production faute de routes pour l’exportation et faute de transformation qui puissent prolonger leur durée de vie et leur chance d’atteindre des consommateurs lointains. Le Sahel est confronté à une faible transformation des produits agricoles ce qui a pour conséquence des pertes énormes sur les récoltes. La transformation des produits nécessite de l’énergie et des outils et techniques de transformation qui souvent manquent aux populations. Parfois il faut seulement un magasin pour conserver, des techniques de transformation simples comme celles mise en place par l’Association Toumon Ide de Bandiagara financée par la Fondation Jean Paul II par le Sahel  en 2015  Les femmes de Bandiagara transformes des produits agroalimentaires  et les offrent à la consommation.

2014/PR/505-72/B1/A Transformation et commercialisation des produits agro-alimentaires locaux par l’Association Toumon Ide de Bandiagara

Montant accordé : 5 750 119 FCFA soit 8 766 € en subvention financé par la Conférence  Épiscopale Italienne.

Protocole : NO 1435 /2015/CTM/SP du 5 novembre 2015 de la Conférence  Épiscopale Italienne.

Référence CEI : 876/2015

Responsable du projet : Mme Monique Togo Togo

 

Mme Monique Togo née Togo  présidente de l'Association Toumon Ide de Bandiagara

Mme Monique Togo née Togo présidente de l’Association Toumon Ide de Bandiagara

Le projet est situé à Bandiagara qui est une commune urbaine du cercle de même nom dans la région de Mopti. Bandiagara est à 691 Km de Bamako, la capitale du Mali. Il est au cœur  du site des falaises de 4 000 km2 classé par l’Unesco « patrimoine culturel et naturel mondial » depuis 1989.

Problématique locale particulière à résoudre :

Dans le cercle de Bandiagara avec la présence des falaises, les activités agricoles ne sont praticables que sur 22% des sols. L’Association Toumon Ibe est une association féminine créée en 2001. Les femmes participent aux travaux champêtres durant la saison des pluies et font le maraîchage et l’élevage. L’Association Toumon Ibe pour lutter contre la pauvreté féminine, veut transformer les produits agro-alimentaires locaux. 32 membres de l’Association sur 40 sont en situation de précarité. A Bandiagara, il y a un problème de conservation des produits alimentaires parce qu’il y a très peu de produits transformés à cause du déficit d’unités de transformation.

 

Bénéficiaires

40 membres et leur ménage

Résultats attendus et Réalisation des activités

  • un magasin de stockage des produits finis est aménagé
  • Membres de l'association devant le magasin

    Membres de l’association devant le magasin

     

    • les membres de l’association sont formés en transformation et conservation des produits ;

      graines de néré en cuisson pour le soumbala

      graines de néré en cuisson pour le soumbala

    • Des échalotes séchées en sachet de 1 et 5 kg, des confitures et compotes, du sirop sont produits ;

      pulpe de mangue

      pulpe de mangue

    • sirop de tamarin

      sirop de tamarin

       

      les produits alimentaires transformés sont vendus à la boutique et dans la ville

    • enseigne boutique Toumon Ide de Bandiagara

     

    Écarts entre résultats attendus et résultats atteints

  • Tout ce qui a été prévu est réalisé. Sauf les claies pour étaler et faire sécher le soumbala qui ne sont pas encore livrées depuis 10 mois, l’association ayant fait l’erreur de payer avant livraison. L’association a un siège avec le magasin, elle a  acquis un tricycle pour livrer les produits. Elle a dans son catalogue plusieurs produits qui sont fabriqués selon leur présence sur le marché et leur écoulement : jus de raisin, de tamarin, sirop de tamarin, nectar de mangue, soumbala, huile de raisin pour la protection des cheveux.

    Tricycle de livraison de l'Ass Toumon Ide de Bandiagara

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Fermeture pour congés annuels /nos-actions/actualites-projets/fermeture-pour-conges-annuels/ Wed, 25 Jul 2018 16:40:53 +0000 /?p=2259 Le Secrétariat général du Conseil d’administration de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel à Ouagadougou informe ses partenaires et les promoteurs de projets que ses bureaux seront fermés du 1er août au 31 août 2018 inclus pour raison de congés annuels.

Aucune permanence ne sera assurée durant la période, cependant le courrier sera réceptionné au poste de surveillance.

2siège secrétariatCAFJPII

La réouverture des bureaux est prévue le lundi 03 septembre 2018

MERCI POUR VOTRE BONNE COMPRÉHENSION

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Jardin polyvalent à Dissin- Koin-Tangsien /nos-actions/actualites-projets/jardin-polyvalent-a-dissin-koin-tangsien/ Thu, 19 Jul 2018 14:31:52 +0000 /?p=2247 Le groupement Sow Taa de Koin Tangsien  a sollicité l’aide de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel pour des activités de maraichage, de pépinière d’essences locales pour la reforestation dans le but de fixer les jeunes dans le terroir en luttant contre la pauvreté et l’émigration.

Référence : 2013/PR/107-23/A1/A

Lieu : Koin-Tangsien-Dissin Diocèse de Diébougou

Province du Ioba- Région Sud-ouest

Pays : Burkina Faso

Date de mise en œuvre  2016

Montant accordé : : 5 891 149 FCFA soit 8 981 € en subvention de la Conférence épiscopale italienne.

Protocole : NO 1172/2015/CTM/SP du 6 octobre 2015 de la Conférence  Épiscopale Italienne.

Référence CEI : 690/2015

Responsable du projet : Paulin SOMDA, président du groupement villageois mixte Sow Taa de Tangsien

Contact du référent du projet : Ocades-Caritas-Diébougou BP  Diébougou Burkina Faso

Membres de l'association So Taw de Koin Tangsien

Membres de l’association So Taw de Koin Tangsien

Contexte de l’action :

La région du sud-ouest du Burkina Faso est l’une des régions les plus arrosées du pays, mais c’est paradoxalement l’une où le maraichage est peu présent, car la maîtrise de l’eau est absente. La région n’a pas de lacs naturels ou artificiels mais des cours d’eau plus ou moins pérennes. La possibilité de faire des puits maraîchers est minime, l’eau n’affleure pas, il faut faire des puits de plus de 10 m de profondeur mais  dans les vallées  proches de marigot.

Lieu : Le village de Koin Tangsien du département de Dissin dans la province du Ioba situé dans la région du Sud-ouest du Burkina.

vue de la clôture grillagée

vue de la clôture grillagée

Comment le besoin a-t-il été identifié ?

Le besoin a été identifié par les membres de l’Association mixte Sow Ta de Tangsien

Problématique locale particulière à résoudre :

À Koin Tangsien  comme dans tout le pays,  la dégradation du couvert végétal et la diminution des pluies créent une insécurité alimentaire. Le groupement Sow Taa de Koin Tangsien  veut renverser cette tendance par les activités du projet pour fournir des essences forestières locales  adaptées pour la reconstitution du couvert végétal, et offrir également des revenus à ses membres par le maraîchage  Pour ce faire un jardin polyvalent d’un hectare est aménagé et clôturé pour la production des plants forestiers et des légumes.

puits

puits

Bénéficiaires

25 hommes et 25 femmes dont des veuves

Résultats attendus et Réalisation des activités

Résultats attendus et Réalisation des activités

Le projet vise à augmenter la production des légumes et des plants forestiers et subséquemment les revenus des membres du groupement bénéficiaires. Pour l’atteinte de tels résultats il faut :

former les bénéficiaires à la production maraîchère particulièrement celle de l’oignon et du niébé par petite irrigation

faire  de la reforestation par des essences locales

un magasin a été construit pour stocker les outils et le matériel (motopompe) et les récoltes et les intrants

magasin

magasin

Production des rapports

Les rapports narratif et financier ont été produits et envoyés à la CEI

 

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Réunion du Bureau du Conseil d’administration /nos-actions/actualites-projets/reunion-du-bureau-du-conseil-dadministration-3/ Sat, 16 Jun 2018 10:46:54 +0000 /?p=2243 Les membres du bureau du Conseil d’Administration :

de gauche à droite vice-président -président-trésorier du CA

de gauche à droite vice-président -président-trésorier du CA

son Excellence Monseigneur Lucas Kalfa SANOU, Evêque de Banfora, administrateur représentant le Burkina Faso, Président du Conseil d’Administration

son Excellence Monseigneur Paul Abel MAMBA, Evêque de Ziguinchor, représentant le Sénégal, vice-président du Conseil  d’Administration

son Excellence Monseigneur Martin HAPPE, Evêque de Nouakchott représentant la Mauritanie  et Trésorier du bureau du Conseil d’Administration

se retrouveront pour la réunion du bureau du Conseil d’administration à Ouagadougou le 19 et 20 juin 2018.

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Visite de la centrale solaire photovoltaïque de Zagtouli /nos-actions/actualites-projets/visite-de-la-centrale-solaire-photovoltaique-de-zagtouli/ Sat, 16 Jun 2018 10:34:24 +0000 /?p=2232 Le Secrétariat général du Conseil d’administration de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel a visité la centrale photovoltaïque de Zagtouli  le 31 mai 2018. Les énergies renouvelables sont un domaine d’intervention prioritaire de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel. L’énergie solaire fait partie des  énergies  renouvelables et elle ne détruit pas l’environnement. Grâce à cette centrale solaire le pays économise par an 26 000 tonnes de gaz carbonique.  C’est pour mieux comprendre les possibilités offertes par le soleil que le secrétariat a visité la centrale solaire photovoltaïque inaugurée le  29 novembre 2017. Les partenaires financiers de la réalisation sont l’Union européenne avec un don de 25 millions d’euros, la France avec un prêt de 22,5 millions d’euros et l’État burkinabé. Les financements ont permis d’acquérir des panneaux photovoltaïques chez une firme allemande(SolarWorld), des structures et des onduleurs auprès de sociétés espagnoles, des câbles en France avec la direction du projet par une société d’ingénierie française (CEGELEC) et certains équipements électriques acquis au Portugal.

 

entrée centrale

entrée centrale

Le Burkina Faso a grâce à Dieu un bon ensoleillement avec un rayonnement de 5,5KWh par m2 et par jour et c’est cette propriété qui est utilisée par les plaques solaires, et non la chaleur.

Présentation de la centrale

Présentation de la centrale

Caractéristiques de la centrale

Une ferme de 55ha avec 129600 panneaux solaires de 260 watts

nettoyage des plaques solaires

nettoyage des plaques solaires

Puissance maximale de 33 mégawatts elle permettra d’injecter par an, une production d’environ 56 GWh, ce qui représente 5% de la consommation du réseau national interconnecté.

« L’énergie produite par la centrale solaire coûtera environ 45 francs CFA (7 centimes d’euro) le kilowatt/heure (KWH),

« Les centres photovoltaïques transforment le courant continu en courant alternatif qui va être injecté dans le réseau

centre de transformation du courant alternatif en courant continu

centre de transformation du courant alternatif en courant continu

La centrale a une durée de vie de 25 à 30 ans

Utilisation du rayonnement solaire et non du réchauffement solaire car la chaleur au Burkina Faso quand bien même elle est importante est diffuse

L’énergie produite est directement envoyée à la consommation car pour une ferme de cette taille le coût des batteries est très élevé e t le gain dans le stockage ne se justifie pas puisque le pays est en manque, moins de 10% de la population a accès à l’énergie électrique et le besoin croit de plus de 10% par an.

centre de distribution qui reçoit le courant de la centrale solaire

centre de distribution qui reçoit le courant de la centrale solaire

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L’autonomie des femmes rurales de Koro au Mali passe par l’acquisition de revenus /nos-actions/actualites-projets/lautonomie-des-femmes-rurales-de-koro-au-mali-passe-par-lacquisition-de-revenus/ Tue, 12 Jun 2018 16:52:36 +0000 /?p=2218 Les femmes dans les pays du Sahel font partie des couches vulnérables parce qu’elles n’ont pas accès aux moyens de production : les ressources naturelles et à l’école. Cet état de fait crée la dépendance vis-à-vis de l’époux qui seul doit subvenir aux besoins de la famille. La mère n’ayant pas de revenus a moins de droit au sein de la famille et cela fragilise les petites filles qui sont confinées dans un rôle traditionnel et soustraites de l’école, mariées précocement. Les activités génératrices de revenus si elles sont bien menées permettent aux femmes d’apprendre un métier d’avoir de petits revenus qui sont injectés dans la famille et leur permettent d’acquérir du poids, de la considération et d’exercer pleinement leur rôle de mère et d’épouse qui accompagne son conjoint par sa réflexion et son travail. C’est dans cette optique que l’Association Merebera s’est inscrite avec son centre Eben Ezer qui fait de la formation et soutient les groupes de femmes formées avec ce projet.

2014/PR/505-73/B1/A Activités génératrices de revenus des femmes du centre Eben Ezer de Koro

 

C’est un projet de 2014 présenté par l’Association Merebara à travers son centre Eben Ezer

Montant accordé : 4 804 885 FCFA soit 7 325 € en subvention.

Protocole : NO 1436 /2015/CTM/SP du 5 novembre 2015 de la Conférence  Épiscopale Italienne.

Référence CEI : 877/2015

Responsable du projet : Mme Elisabeth Sagara présidente de l’association Merebara

Directrice du centre Eben Ezer de Koro au Mali, présidente de l'Association Merbara

Directrice du centre Eben Ezer de Koro au Mali, présidente de l’Association Merbara

Situation du projet

Le centre Eben Ezer  de Koro est un centre artisanal féminin créé en 2009. Koro est à 175 Km de Mopti et le cercle de Koro fait frontière avec la province du Yatenga au Burkina Faso.

Problématique locale particulière à résoudre :

La population vit de l’agriculture et de l’élevage qui sont affectés par la mauvaise pluviométrie. C’est une population dont la pauvreté endémique est aggravée par la crise sécuritaire du nord Sahel.  Le Centre Eben Ezer a formé depuis 2012 grâce à l’appui de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel, des jeunes filles et femmes aux techniques de tissage, teinture, transformtion des produits locaux. Mais ces femmes manquent de moyens financiers et matériels pour pratiquer des activités génératrices de revenus en valorisant leurs connaissances.

Bénéficiaires

15 femmes formées

Résultats attendus et Réalisation des activités

  • Des métiers à laine, équipement de teinture (bassines, pièces de bazin…)
  • Une des femmes porte un châle tissé par elle même

    Une des femmes porte un châle tissé par elle même

  • 3 groupes de femmes sont équipés en matériel de tissage, lainage, teinture et transformation des produits locaux : Elles sont déjà formées et le produit de ses activités est vendu sur place

Équipements acquis : un moulin,

moulin centre eben ezer

Le moulin offre ses prestations aux femmes du quartier pour moudre les grains pour la famille et pour les AGR

la meunière au travail

la meunière au travail

Décortiqueuse (2) et appareil de grillage

décortiqueuse et grilleur d'arachides

Machine à plastifier, un réfrigérateur …

  • Produire et commercialiser des articles de tissage, lainage et teinture par le groupe I

Les femmes du groupe I travaillent ensemble par équipe pour faire la teinture, le tissage mais chacune vend seule ses articles et ramène l’argent pour la caisse

  • Transformer des produits locaux à base de mil, arachide, fonio, sésame et les commercialiser par les groupe II et III

Les deux derniers groupes aussi travaillent ensemble pour faire la transformation des produits locaux, certaines femmes vendent seules mais il y a aussi des points de vente et un kiosque pour les produits frais : déguè, yaourts et autres gâteaux, pâte d’arachide.

mil à moudre koro

Les groupes fixent un prix de vente pour les produits

  • Appui conseil des groupes de femmes par l’Association Merebara.

 

Écarts entre résultats attendus et résultats atteints

Le projet est entièrement réalisé

Production des rapports

Les rapports: narratif et financier été produits.

intérieur grilleur

Observation

Le projet a été bien réalisé.  Les femmes du Centre Eben Ezer ont des concurrents sur Koro, mais  elles ont un avantage qui est la qualité de leur produit. Les clients disent qu’ils vendent des produits naturels de meilleure qualité

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COMMUNIQUE FINAL :36èmeSESSION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FONDATION JEAN PAUL II POUR LE SAHEL /non-classe/communique-final-36emesession-du-conseil-dadministration-de-la-fondation-jean-paul-ii-pour-le-sahel/ Thu, 01 Mar 2018 09:01:56 +0000 /?p=2209 36èmeSESSION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA FONDATION  JEAN PAUL II POUR LE SAHEL  DU 19 AU 23 FEVRIER 2018 à Dakar, au SÉNÉGAL

 

COMMUNIQUE FINAL

Le Conseil d’Administration  de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel a procédé à l’évaluation des activités de l’année 2017 et a analysé les perspectives au cours  de sa rencontre à Dakar, du 19  au 23  février 2018 au titre de la 36ème session ordinaire conformément à ses statuts. Le CA a apprécié de façon particulière, la présence des représentants du nouveau Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral.

Cette rencontre qui a débuté le mardi 20 février 2018  par une cérémonie d’ouverture, a vu la présence de l’archevêque de Dakar Monseigneur Benjamin N’DIAYE qui a exprimé sa grande joie de voir les résultats atteints à travers la mise en œuvre des projets financés par la Fondation Jean Paul II pour le Sahel au profit des populations. Ce qui inspire une disposition générale à développer une culture de partage à travers une vie cohérente de notre foi. Ce qui ne fait que renforcer la réflexion déjà entamée lors de la rencontre de la Caritas Afrique au mois de septembre 2017 à Dakar avec en toile de fond la question combien pertinente de la solidarité  malgré les difficultés liées à une saison pluvieuse capricieuse et insuffisante. Renchérissant l’engagement de l’Eglise dans cette lutte pour le bien-être de la population, à la suite des représentants de la CEI  et de la CEA, le Secrétaire de la Nonciature Apostolique à Dakar, au nom de son  Excellence Michael BANACH empêché pour des raisons familiales  a focalisé son intervention  sur une vision diplomatique de l’action de l’Eglise aujourd’hui. C’est une responsabilité partagée et la souffrance des hommes et des femmes à la recherche de meilleures alternatives pour une vie digne à travers la migration, interpelle plus que jamais la conscience et le devoir de toute l’humanité : « Où est ton frère Abel ?».

L’espérance fondamentale de la compassion doit éclairer et favoriser un dialogue inter Eglises et replacer la question de l’homme et de ses droits dans les décisions internationales. Une invite à l’Eglise qui doit être en permanence en sortie pour promouvoir  un partage des biens de la terre et défendre la dignité du travail de l’homme. C’est ainsi que notre humanité développera de meilleurs instincts de survie en bâtissant plus de nouveaux ponts pour plus de communications et de rencontres. Ainsi le développement d’un dialogue plus enrichi par la présence de l’évangile rétablira davantage la confiance entre les hommes et approfondira leurs relations avec Dieu. La Fondation Jean Paul II constitue alors un témoignage de la charité réellement vécue au Sahel.

La zone d’intervention de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel au-delà de la rudesse du climat, a connu au cours de l’année 2017 des effets néfastes du changement climatique occasionnant dans certaines régions une accentuation de la sécheresse avec l’arrêt prématuré de la saison pluvieuse. Ce qui a non seulement compromis les récoltes mais encore occasionne actuellement des migrations de populations et du bétail à la recherche de   meilleures conditions de survie. Cette situation de migration  ne manque pas souvent de créer des conflits pouvant être violents si des mesures idoines ne sont pas prises pour favoriser la cohésion entre les déplacés et les populations autochtones. Mais ce qui a beaucoup marqué notre année 2017, c’est bien la question de la migration de la population jeune qui est devenue un objet de commerce entre les mains des hommes sans foi ni loi qui ne voient en eux que  des moyens de tirer des ressources financières sans aucune considération du statut et du droit de ces jeunes. C’est ainsi que nombre d’entre eux sont retenus de force et vendus comme des esclaves du temps moderne. Soumis à des traitements infrahumains, ils succombent à la mort au cours de leur aventure ou dans les eaux redoutables de la méditerranée. Face à cette situation qui interpelle plus que jamais l’engagement de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel, des partenaires se sont engagés au cours de l’année écoulée à travers le financement des projets afin d’accompagner des initiatives locales à même de générer des revenus au plan communautaire et familial. Ces projets ainsi financés connaitront une implémentation au niveau local dans un esprit de responsabilisation accrue. La Conférence Episcopale Italienne a joué un rôle majeur dans le financement des projets soumis à la Fondation Jean Paul II et cela constitue une avancée de plus en plus significative dans le processus de valorisation des potentialités locales tant au point de vue ressources humaines que dans la prise en compte des richesses locales naturelles.

Après un parcours des rapports d’activités et une revue de la situation financière,  des questions fondamentales ont fait l’objet d’échange entre les participants afin de voir avec beaucoup de réalisme et de sérénité les meilleures approches à emprunter pour continuer la mission de la Fondation Jean Paul II en cherchant à diversifier ses sources de financement en collaboration avec la Pax Bank et en assurant une gestion cohérente et efficace des ressources mises à sa disposition et dont l’exécution est confiée au  secrétariat du Conseil d’Administration.

Les travaux du Conseil d’Administration  ont été présidés par son Excellence Monseigneur Lucas Kalfa SANOU, Evêque de Banfora, administrateur représentant le Burkina Faso, Président du Conseil d’Administration, assisté par  son Excellence Monseigneur Paul Abel MAMBA, Evêque de Ziguinchor, représentant le Sénégal, vice-président du Conseil  d’Administration  et enfin par son Excellence Monseigneur Martin HAPPE, Evêque de Nouakchott représentant la Mauritanie  et Trésorier du bureau du Conseil d’Administration.

Les participants au CA 2018 à Dakar

Les participants au CA 2018 à Dakar

Ont participé à la session leurs Excellences :

Les membres titulaires

 

– Mgr Lucas Kalfa SANOU, Evêque de Banfora, Administrateur représentant le  Burkina Faso, Président du Conseil d’Administration,

– Mgr Paul Abel MAMBA, Evêque de Ziguinchor, Administrateur représentant le Sénégal, Vice- Président du Conseil d’Administration ;

– Mgr Martin HAPPE, Evêque de Nouakchott, Administrateur représentant la Mauritanie ;

  • Mgr Ambroise OUEDRAOGO, Evêque de Maradi, Administrateur représentant le Niger ;
  • Mgr Pedro ZILLI, Evêque de Bafata, Administrateur représentant la Guinée Bissau ;
  • Mgr Martin Waingue BANI, Evêque de Doba, Administrateur représentant le Tchad ;
  • Mgr Ildo FORTES, Evêque de Mindelo, Administrateur représentant le Cap Vert
  • Révérend Père Emile SAMBOU, Vicaire Général délégué de Mgr Gabriel MENDY, Evêque de Banjul, Administrateur représentant la Gambie.

Les observateurs

  • Mgr Segundo TEJADO MUNOZ, Sous-Secrétaire  du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral, Observateur du Saint-Siège auprès de la Fondation ;
  • Docteur Alessandra SILVI du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral ;

– Docteur Michael ALTMAIER, Observateur représentant de la Conférence Episcopale Allemande (CEA);

– Don Léonardo DI MAURO,  Responsable du Service pour les interventions Caritatives à la Conférence Episcopale d’Italie (CEI) ;

– M. Alessandro POLITANO, Membre du Service pour les Interventions Caritatives à la Conférence Episcopale Italienne (CEI).

– M. Eric des Grottes, Représentant l’Association des Amis de la Fondation en France.

 

Les membres associés

  • Abbé Prosper KIEMA, Secrétaire Général de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel ;
  • Gustave OUEDRAOGO, Responsable Administratif et Financier de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel ;
  • Mme Béatrice Marie OUEDRAOGO, Secrétaire de Direction à la Fondation Jean Paul II pour le Sahel.

 

Après l’analyse de la situation globale  de fonctionnement de la Fondation, les Administrateurs après avoir voté à l’unanimité l’ensemble des rapports moral, financier et adopté le budget de l’exercice 2018, ont pris les décisions suivantes pour la poursuite de la mission  de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel:

  1. Après avoir pris connaissance des documents de rapport soumis à lui par le secrétariat, le Conseil a voté à l’unanimité l’approbation du rapport du CA 2017, le rapport d’activités du secrétariat ainsi que le rapport financier.

 

  1. Après avoir fait le point des sommes disponibles à la Pax Bank , au Dicastère du Service pour le Développement Humain Intégral , le reliquat du budget de 2017, le Conseil d’Administration a intégré le montant des projets à accord conditionnel  arrivés  à échéance. Ainsi  une disponibilité financière globale était de 254 290 314,50 FCFA et  le budget pour l’exercice 2018, a été adopté pour un montant 189 676 000 FCFA

 

 

  1. Les Fonds propres de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel, gérés par la Conférence Episcopale Allemande avec le concours de la Pax Bank, ne génèrent plus de ressources pour le financement des projets à cause du très faible taux de placement. Le CA a décidé de demander à travers une correspondance adressée au Préfet du DSDHI un transfert partiel des fonds du capital pour les placer en Afrique à des taux beaucoup plus rémunérateurs.

 

  1. Suite à la présentation du rapport quinquennal 2013-2017, le Conseil a demandé de faire un lien avec le rapport précédent en 2006 en précisant la date et en y expliquant en quelques lignes la crise et la léthargie survenues suite à la restructuration menée par le Consultant Monsieur Michel-Thierry DUPONT. Le rapport ainsi finalisé sera présenté au Saint Père.

 

  1. Le date de la réunion du bureau du Conseil d’Administration prévue à Ouagadougou : du 18 au 21 juin 2018 avec l’arrivée prévue pour le 18 juin et le départ pour le jeudi 21 juin 2018.

 

 

  1. La prochaine rencontre du Conseil d’Administration de la Fondation Jean Paul II pour le Sahel, est fixée du 18 au 22 février 2019 avec l’arrivée prévue pour le lundi 18 février 2019 et le départ le vendredi 22 février 2019 à Dakar.

 

  1. Dans la collaboration avec l’Agence EGGA, la Fondation met à la disposition de cette structure une somme de 40 000 Euros comme avance remboursable pour des actions publicitaires . Notre maigre budget ne permet pas de consacrer une telle somme à des actions de publicité.

Par ailleurs afin d’exprimer sa gratitude aux autorités ainsi  qu’aux structures qui accompagnent la Fondation,   des messages ont alors été adressés  à sa Sainteté le Pape François, au Président de la République du Sénégal, son Excellence Macky SALL, à la Conférence Episcopale Italienne, à la Conférence Episcopale Allemande, aux amis de la Fondation, à la Principauté de Monaco, et enfin à Monseigneur Gabriel MENDY  nouvellement consacré pour le diocèse de Banjul.

Le Conseil a remercié la communauté des sœurs franciscaines de la Pouponnière pour la bonne qualité de l’accueil et les conditions qui ont été réunies pour favoriser un très bon climat de travail.

Pour le Conseil d’Administration

Le Président

Mgr Lucas Kalfa SANOU

 

 

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